Des Gardiens Noirs D'Atilla

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Berger allemand

dysplasie hanche et coude

dysplasie hanche et coude



tout les reproducteurs et reproductrice de l'élevage ont etait radiographié hanche et coude  avec lecture officiel par le club de race .

nous n'utilisons que des sujets ayant obtenue la note A sur plusieurs générations.



Symptômes de la dysplasie de la hanche du chien.

Les symptômes de la dysplasie sont une boiterie, des difficultés pour sauter ou pour monter un escalier et du mal à se relever. Vers 10 mois, la claudication se remarque surtout le matin « à froid ». L'arthrose s'installe ensuite progressivement et aggrave les symptômes. Le diagnostic est réalisé par radiographie à partir de 12 à 18 mois chez les races géantes. Plusieurs degrés de gravités sont alors constatés, ils donnent lieu à un classement officiel :


  • Classe A :aucun signe de dysplasie ;

  • Classe B :état des hanches presque normal ;

  • Classe C :dysplasie légère ;

  • Classe D :dysplasie moyenne ;

  • Classe E : dysplasie grave.Causes de la dysplasie de la hanche du chien



    Traitements et prévention de la dysplasie de la hanche du chien

    Le traitement de la dysplasie peut être médical ou chirurgical. L'administration d'anti-inflammatoires permet dans les premiers stades de soulager la douleur provoquée par l'arthrose. Le choix d'un traitement chirurgical se fait essentiellement en fonction de l'âge du chien et de l'étendue de la pathologie. Plusieurs techniques peuvent être utilisées, les plus courantes étant l'ablation de la tête du fémur et la prothèse de hanche, cette dernière étant de loin la plus coûteuse.La prévention se fait à trois niveaux :

  • S'agissant d'une maladie essentiellement héréditaire, un contrôle rigoureux des hanches des animaux reproducteurs ainsi que de leurs ascendants. Ce sont les clubs qui décident pour chaque race jusqu'à quel stade radiographique on peut admettre un chien en classe A, donc autorisés à procréer. Les autres seront écartés de la reproduction ;

  • Une alimentation adaptée et bien équilibrée permettra le maintien strict du poids normal du chien ;

  • La limitation d'exercices produisant des efforts excessifs notamment pendant la période de croissance.


  • S'il ne fait aucun doute que la dysplasie est dans la majorité des cas héréditaire, CE N'EST PAS LE SEUL FACTEUR EN CAUSE, la dysplasie est en fait MULTIFACTORIELLE !!!!!.

    Le gène héréditaire est très complexe (la dysplasie ne dépende pas d’un seul gène mais de l’influence combinée de plusieurs gènes) et d’autre part parce que le facteur héréditaire n’est pas seul en cause. Cependant, tous les animaux porteurs n’expriment pas la maladie. Il y a donc une difficulté certaine à l’éradiquer par la sélection génétique. Encore là, il est possible que les gènes fautifs ne se soient pas manifestés chez les parents mais qu’ils se déclarent chez le chiot.

    Les CONDITIONS DE VIE interviennent également dans une proportion TRÈS IMPORTANTE autant pour son apparition que pour son évolution. Ainsi faut-il éviter de trop forcer sur l' EXERCICE PHYSIQUE durant toute la période de croissance du chiot. L'ALIMENTATION est également un facteur déclenchant très important, en particulier dans le cas d'un EXCÈS de calcium ou d'une alimentation TROP RICHE en énergie OU DÉFICIENTE, une croissance TROP RAPIDE, un excès de POIDS. Il faut également éviter au chien les SOLS GLISSANTS, sources de CHUTES pouvant entraîner des déformations articulaires définitives, les ESCALIERS.

    Prévention:

    • Une alimentation adaptée et bien équilibrée permettra le maintien strict du poids normal du chien ;

    • La limitation d'exercices produisant des efforts excessifs notamment pendant la période de croissance.

    • Limiter la promenade à 5 minutes par mois de vie. Ainsi, un chien de 4 mois ne sortira pas plus de 20 minutes à la fois.

    • Éviter toute forme de sauts, qui pourraient blesser votre compagnon ou nuire à ses articulations sur le long terme. Cela inclut le fait d’utiliser les marches, d’entrer ou de descendre d’un véhicule, de monter sur le canapé, etc.

    • Éviter qu’il s’excite trop sur une surface glissante comme le linoléum, carrelage.... Les risques de glisser et de chuter sont alors plus importants.

    • Empêcher que votre chien se tienne sur ses pattes arrières.

    Il est quasiment impossible de savoir si un chiot est atteint de dysplasie de la hanche en observant sa seule démarche. Les « apprentis experts » qui dispensent leurs conseils à tort et à travers, affolant de crédules maîtres rencontrés en promenade avec leur chiot, par des diagnostics complètement erronés, se laissent souvent leurrer par une oscillation des jarrets ou par certains mouvements saccadés du postérieur : ces phénomènes sont dus à la croissance et ne sont en aucun cas liés à une quelconque pathologie.

    Didier Jaminet & Charly St Remy.

    (source divers : Dr Alain Fournier. Dr Guillaume Ragetly. Dr Lebernard. Point Vétérinaire)